
Législation droit au séjour |
L' apatridie Le séjour pour soins
L' impossibilité du maintien en France Législation droit au logement
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Documents utilesLa Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité (DRDFE) de la Préfecture d’Ile de France a établi, avec l’aide de nombreux partenaires, un guide pratique destiné aux professionnels pour accompagner les personnes en situation de prostitution (PSP) en France, en mettant l'accent sur la reconnaissance de leurs droits et la lutte contre la traite des êtres humains. On y trouve :
► Guide : "Repérage et accompagnement des personnes en situation de prostitution" (Guide pratique à destination des professionels). L' apatridie |
Le Mouvement du Nid est une association reconnue d’utilité publique agissant en soutien aux personnes en situation de prostitution. ► Guide de l'accompagnement des victimes de traite à des fins d'exploitation sexuelle Les acteurs intervenant auprès des PSP sont nombreux, issus du monde associatifs ou professionnels. |
Qu'est-ce qu'une PPSMJ ?Les Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ) désigne les personnes faisant l’objet d’une mesure restrictive ou privative de liberté par décision de justice. Cela englobe les personnes :
Mettre une personne sous-main de justice c’est la placer sous l’autorité de la justice. C’est un juge qui prononce la peine, et l’Administration pénitentiaire qui est chargée de l’exécution de la peine ordonnée ainsi que de la réinsertion des personnes. Pour cela l’Administration pénitentiaire collabore avec des associations de réinsertion sociale de personnes sortants de prison ou encore sous-main de justice. Quels sont les droits d'une PPSMJ ?Dès la mise sous écrou, les Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ) sont rattachées au régime général de la Sécurité sociale et bénéficient d’une couverture sociale. Les dépenses de santé des personnes écrouées sont prises en charge par l’assurance maladie, avec la part complémentaire prise en charge par l’Administration pénitentiaire. Les personnes détenues peuvent également bénéficier de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) dans des cadres définis par l’Administration pénitentiaire. |
Les droits sociaux des personnes détenues sont centralisés par deux caisses pivots : la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de l’Oise et la CPAM du Lot, qui constituent le Centre national de la protection sociale des personnes écrouées (CNPE). L’accès aux droits sociaux, prestations sociales et dispositifs d’accompagnement à la sortie est crucial pour la réussite de la mission de réinsertion de l’Administration pénitentiaire. Toutefois l’absence d’accès à internet est un frein majeur pour que les personnes effectuant une peine de prison ferme puissent réaliser ces démarches. Elles sont alors dépendantes des rendez-vous avec leur Conseiller pénitentiaire en insertion et probation (CPIP), ce qui n’est pas toujours aisé en raison de la surpopulation carcérale et donc de la surcharge de travail des CPIP. Comment les PPSMJ peuvent-elles être accompagnées pendant leur réinsertion ?Les missions du Service pénitentiaire d'insertion et de probation (SPIP) sont essentielles dans l’accompagnement des Personnes placées sous-main de justice (PPSMJ). Le SPIP est chargé du suivi des personnes détenues et des personnes placées sous-main de justice en milieu ouvert, sur saisine du magistrat. Il évalue la situation des personnes suivies et met en œuvre un accompagnement individualisé. En établissement pénitentiaire, le SPIP évalue les besoins des personnes détenues dès leur arrivée et tout au long de la détention. Il élabore un parcours d’exécution de peine et met en place des actions visant à la préparation à la sortie, notamment par le biais des aménagements de peine. Le SPIP facilite l’accès des personnes incarcérées aux droits sociaux, dispositifs culturels, de soins, de formation ou de travail. En milieu ouvert, le SPIP apporte à l’autorité judiciaire les éléments d’évaluation nécessaires à sa décision. Il assure un accompagnement individualisé et veille au respect des obligations judiciaires des personnes suivies. Le SPIP favorise l’accès aux droits et dispositifs de droit commun pour les PPSMJ. (Source : https://www.ilot.asso.fr/s-informer/prison-probation/ppsmj/) Tout savoir sur le SPIP► Plaquette SPIP : "Ma 1ère convocation au SPIP" |
En matière de logement il existe plusieurs types de difficultés que peuvent rencontrer le public des PASS : Les difficultés en lien avec l’environnement : vous trouverez des informations diverses sur le site : https://www.normandie.ars.sante.fr/environnement-interieur
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Afin d’éviter les situations d’urgence complexes à gérer de façon isolée, il est préconisé de travailler en réseau. Dans cet objectif, différentes communes ont défini des modalités de travail adaptées à leur territoire. L’aspect prévention à travers des fiches de signalement spécifiques est également recommandé. L’ARS de Normandie a créer un guide pour vous aider à repérer ces situations.Sur les notions de logement dégradé et d’incurie, vous avez en tant que professionnel, la possibilité de signaler ces situations. Vous pouvez passer par la plateforme nationale mise en ligne "Signal logement" qui permet à toute personne demeurant dans un logement dégradé ou à tout professionnel ayant repéré une situation d’en faire le signalement. Ce dernier sera pris en charge par le service de l’Etat décentralisé (DDT ou DDTM) administrateur et gestionnaire du dispositif au niveau local, qui après examen de la situation présentée, oriente le signalement vers l’acteur (partenaire du pôle départemental de lutte contre l’habitat indigne : PDLHI) le plus à même d’en assurer le traitement. Documents utiles
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Coordonnées des médiateurs en santéGuide sur la médiation en santé ars grand est : PRAPS - Guide médiation en santé 2025 |
Guide inpes : ASAV (Association Pour l'Accueil des Voyageurs) : "Référentiel - Programme national de médiation sanitaire en direction des populations en situation de précarité" |